Il y a six mois, Dentons créait NextLaw Labs, un incubateur d’entreprises chargé de disrupter la pratique du droit. La firme indique compter désormais deux sociétés dans son portefeuille.
La première, Ross Intelligence Inc., est une start-up concentrant son activité sur le développement d’une application de conseil juridique utilisant la technologie IBM Watson. «Cette application rationnalise la recherche juridique et assure un gain de temps et d’argent aux avocats et à leurs clients. Grâce à la technologie Watson qui dispose d’un système cognitif et d’analyse du langage, les avocats posent une question orale à Ross, qui analyse ensuite les données légales, rassemble les éléments pertinents et fait des déductions avant de présenter une réponse argumentée», détaille le communiqué.
Le second investissement, annoncé récemment, a été réalisé dans la start-up Apperio qui propose une technologie juridique visant à améliorer la gestion des dossiers par les avocats. C’est un tableau de bord utilisant « Smart Analytics » et fournissant aux cabinets d’avocats et à leurs clients une transparence totale quant au calcul des honoraires, facilitant ainsi la gestion des dossiers.
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps