La commission des Finances de l’Assemblée nationale a adopté l’amendement N°I-CF142 visant à intégrer dans l’assiette de l’ISF les œuvres d’art.
Selon l’auteur de l’amendement, « Plusieurs arguments plaident, en effet, en faveur de la suppression de l’exonération actuelle:
1) Sans réelle justification, les œuvres d’art ont été délibérément exclues de l’assiette de l’ISF au moment de sa création.
2) Dans une décision du 29 septembre 2010 faisant suite à une QPC, le Conseil constitutionnel a mis fin à la distinction entre les biens productifs de revenus et les autres biens (« en instituant un impôt de solidarité sur la fortune, le législateur a entendu frapper la capacité contributive que confère la détention d’un ensemble de biens et de droits. […] La prise en compte de cette capacité contributive n’implique pas que seuls les biens productifs de revenus entrent dans l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune»). Ainsi, à terme, les exonérations dont bénéficient les œuvres d’art sont injustifiées.
3) Il s’agit d’encadrer des pratiques et un marché spéculatifs et en aucun cas de taxer la culture ou la création.
4) La suppression de l’exonération ne présente pas de difficultés particulières pour sa mise en application, l’ISF étant un impôt déclaratif».
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
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