Selon Clameur, l’activité du marché locatif reste déprimée en ce début d’année 2014, ce qui porte à conséquences sur les évolutions de loyers. En effet, la mobilité résidentielle des locataires du secteur privé connaît une nouvelle dégradation pour s’établir à 25.2 %, soit un niveau jamais observé par Clameur depuis 1998 (elle était à 27,9 % en 2011). Le chiffre est même préoccupant sur Marseille et Paris. La baisse ou la faible progression des loyers privés qui se constate dans la plupart des grandes villes ne peut, de ce fait, suffire pour « rééquilibrer » les marchés. Les loyers progressent au rythme annuel de 1,1 % depuis le début de l’année 2014.
D’après l’observatoire, compte tenu des évolutions prévisibles des flux de l’investissement locatif privé (faiblesse des dispositifs d’incitation, alourdissement de la fiscalité, durcissement des contraintes de la gestion locative … sans même faire référence aux conséquences attendues du nouvel encadrement des loyers), le niveau de l’offre devrait en effet stagner (au mieux) à son niveau actuel durant les prochaines années.
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L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
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Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
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Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?