«Pas de bulle immobilière à Paris» estime la Fnaim du Grand Paris
La Fnaim du Grand Paris estime que les tarifs des transactions immobilières pratiqués à Londres ou à New-York aident à relativiser l’image de bulle immobilière à Paris.
Chart that show growing of housing market
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Le marché de l’immobilier à Paris est «stable». C’est l’une des conclusions de la Fnaim du Grand Paris tirée à l’occasion de la30ème édition de l’Observatoire des prix du logement du Grand Paris. Selon la Fédération, «la hausse desprix entre 2007 et 2012 ne constitue pas une bulle immobilière, tout comme la baisse (entre 1 et 2 %) constatée ces dernièresannées ne constitue pas un éclatement de cette bulle».
En guise de comparaison, la FNAIM du Grand Paris prend les exemples de deux autres métropoles, Londres et New-York. «Alors que le Grand Paris peine à retrouver les volumesde vente constatés durant les années les plus hautes,ses concurrentes à l’international - Londres et New-York - bénéficient d’une reprise spectaculaire de leurmarché immobilier», précise l'étude.
Au premier trimestre 2015, la Fédération explique par exemple que les prix médians d’un deux-pièces à New-York étaient 70% plus chers qu'à Paris. C’est même 130% de plus si l’on compare la capitale française avec Inner London, le centre de Londres. Ainsi, un appartement qui se vendrait 280.000 euros à Paris serait adjugé à 625.000 euros dans la capitale anglaise.
Par ailleurs, alors que les prix ont progressé de18 % à Londres en 2014 et de 14% à New-York, Paris a connu une baisse de 1 à 2%.
La Fnaim avance comme explication à cette différence majeure de prix l’attractivité de ces deux villes anglo-saxonnes à l’international. A Paris, 7% des ventes sont réalisées avec des étrangers. Cela représente 21% du marché à New-York et jusqu'à 75% dans Inner London.
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