Selon les derniers chiffres du baromètre Empruntis des taux de crédit immobilier, sur 15 ans, le taux moyen s'établit à 2,80 % (en baisse de 0,05 % par rapport au mois dernier), et à 3,10 % sur 20 ans, contre 3,21 % au mois de mai. Les baisses les plus significatives concernent le Nord avec une baisse de 0,15 % sur 25 ans et le Sud-Ouest avec une baisse de 0,10 % sur 20 ans.
«Ces taux moyens sont bien entendu négociables. Un très bon dossier peut espérer obtenir 2,50 % sur 20 ans et 2,75 % sur 25 ans», note le courtier. «Dans un marché immobilier toujours tendu, cette baisse pourrait redynamiser les transactions immobilières. Plus que jamais il est temps de renégocier son crédit », constate Barbara Coumaros, Directrice de la communication d’Empruntis.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable