Alors que l’été est souvent synonyme d’une reprise sensible de l’activité locative, Clameur constate que le marché est resté à la peine. Il a retrouvé un peu plus de dynamisme en septembre et en octobre tout en restant modéré. Demande déprimée par la montée du chômage et les incertitudes sur le pouvoir d’achat expliquent notamment cette situation.
Pourtant, le rythme de hausse des loyers s’est accéléré comme chaque année à la même époque. A fin octobre, les loyers de marché ont cru de 1,5 % sur les 10 premiers mois de 2014, par rapport à la même période en 2013, contre une progression des prix à la consommation estimée à 0.7 %, d’après l’INSEE.
Toutefois, selon Clameur, 25 % des 20 premières villes (par le nombre des habitants) voient leurs loyers baisser ou progresser moins vite que l’inflation. Ainsi, les loyers de marché ont baissé à Dijon et Saint Etienne. Ils ont augmenté moins que l’inflation à Grenoble, Nantes et Toulon.A Montpellier, Strasbourg et Toulouse.les loyers de marché progressent à un rythme juste un peu plus rapide que l’inflation.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?