Le gestionnaire M&G analyse positivement dans une note la victoire de l’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron à l'élection présidentielle, sur le front de l’investissement en immobilier de bureaux. Selon lui, «les investisseurs devraient se sentir libres d’allouer du capital dans l’immobilier français», durant une période relativement longue. Le rendement de l’obligation souveraine française a connu des niveaux planchers ces derniers jours, évacuant une bonne partie du risque politique. De ce fait, le spread avec la «Prime de risque sur les bureaux du quartier d’affaires de Paris» (Prime office Yields in the Paris CBD) a atteint 220 points de base. La prochaine hausse de taux d’intérêt n'étant pas prévue avant 2019, l’immobilier français offre donc de bonnes perspectives de rendements, poursuit M&G.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...