Le marché résidentiel premium bordelais a du potentiel, selon Barnes
Barnes, le spécialiste franco-suisse de l’immobilier haut-de-gamme, estime que les prix sur le marché résidentiel haut de gamme bordelais pourraient progresser au rythme de 5% par an sur les 10 prochaines années. «Avec une moyenne de 2 900 euros le mètre carré, Bordeaux n’est qu’à la quatrième place des villes de province les plus chères. Le marché des biens qui s’adressent à la clientèle fortunée des HNWI (High net worth individuals, qui détiennent des disponibilités de plus de 1 million de dollars) est en moyenne à 4 500 euros le mètre carré, soit plus de 3 fois moins qu’à Paris», souligne Barnes. Outre de très bonnes desserte des transports (aéroport international, quatre autoroutes, ligne LGV Paris-Bordeaux en 2017), Bordeaux bénéficie également de son architecture et d’un environnement exceptionnel (vignobles, Côte atlantique, Bassin d’Arcachon, Périgord), note Barnes. Les biens disponibles sont par ailleurs très variés: appartements de 50 à 250 mètres carrés dans des immeubles rénovés, lofts, maisons de ville anciennes ou modernes. «Contrairement à Paris, il n’y a pas d’augmentation des stocks de biens de plus de 250 m², ce qui contribue à soutenir la progression des prix», analyse Barnes, dont 80% des ventes réalisées depuis septembre ont été conclues à plus d’un million d’euros. La société prévoit de boucler une trentaine de transactions en 2014, dont plus des deux-tiers au-dessus d’un million d’euros.
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