Le marché immobilier francilien a poursuivi son embellie au printemps
Le Printemps 2017 a vu fleurir le marché immobilier francilien dont le bourgeonnement a largement essaimé à partir de mai dernier. Entre mars et mai 2017, le nombre de transactions dans l’ancien a culminé à 46.250 soit une progression de 32% par rapport à la même période l’an dernier, selon les chiffres des notaires d’Ile-de-France publiés le 24 juillet. C’est même 45% de plus que la moyenne calculée sur les dix dernières années.La hausse est particulièrement visible sur les biens situés en grande couronne avec une hausse de 36% des ventes contre 32% en petite couronne et 23% à Paris.
Cette hausse n’est que le prolongement de plusieurs mois d’euphorie sur ce marché : depuis juin 2016, 174.000 logements anciens ont été vendus dans la région. Et ce n’est pas terminé : selon les notaires, l’activité de juin s’inscrit sur des standards assez proches des mois précédents. Le rythme de progression de la deuxième partie de l’année sera déterminant à suivre pour ériger ou non 2017 en année record sur le plan immobilier.
Les prix ont forcément suivi la tendance de cette pression très forte sur la demande de pierre. Au global ils ont progressé de 4,1% sur un an dans l’ensemble de la région pour les appartements anciens, très fortement influencés par l’inflation dans la capitale (+5,9%, avec une moyenne de 8.580 euros par mètre carré). Le prix des appartements dans la capitale devrait se stabiliser autour de 8.900 euros d’ici septembre, anticipent les notaires.
Plus d'articles du même thème
-
Wenimmo se renforce sur les SCPI
La plateforme dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants rachète Optima Partners, l'activité B2B d'Optima Capital ce qui lui permet d'ajouter deux personnes dans son équipe commerciale. -
Le marché de l’immobilier de bureaux francilien reste mou
Les grandes transactions manquent encore pour relancer le marché locatif en Ile-de-France, alors que les petites et moyennes transactions se tiennent plutôt bien. Le marché de l’investissement ne semble pas s’être complètement refermé. -
François Trausch (Pimco) : «La reprise en immobilier sera spécifique et différenciée selon les classes d'actifs»
François Trausch, CEO - Pimco Prime Real Estate
Sujets d'actualité
ETF à la Une
Morgan Stanley entre dans la danse des ETF bitcoin
- L'effet quasi nul du déblocage exceptionnel de l'épargne salariale
- Comgest fait face à une forte décollecte au premier trimestre 2026
- Deux traders et un gérant de fortune condamnés dans l'affaire Air Liquide
- La « grande transmission » redéfinit le comportement des épargnants
- Le non-coté progresse chez les particuliers
Contenu de nos partenaires
-
CarrièreNe vous laissez plus manipuler, apprenez à influencer les autres
Dans son nouveau livre, Marwan Mery, ancien officier spécialiste de la négociation de crise au sein du COS, l'état-major des forces spéciales françaises, dévoile plusieurs techniques utiles en expliquant comment nos cerveaux fonctionnent. Passionnant ! -
Liban : à peine entré en vigueur, le cessez-le-feu fragilisé par Israël et le Hezbollah
Une trêve est entrée en vigueur entre Israël et le Liban à minuit, vendredi 17 avril. Mais celle-ci paraît fragile : en représailles des « actes d’agression » d’Israël, le Hezbollah a attaqué des soldats israéliens -
Affaire Mandelson/Epstein: à la suite de nouvelles révélations, Starmer appelé à démissionner
Londres - Plusieurs partis d’opposition ont appelé jeudi le Premier ministre britannique Keir Starmer à démissionner, après de nouvelles informations sur la nomination de l’ex-ambassadeur aux Etats-Unis Peter Mandelson malgré ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Le journal The Guardian a révélé jeudi que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à Peter Mandelson pour ce poste en janvier 2025 malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents. Des responsables du Foreign Office ont décidé d’aller «contre la recommandation» de ce service, a confirmé jeudi un porte-parole de Keir Starmer, qui a affirmé que ni le Premier ministre, ni aucun membre de son gouvernement «n'étaient au courant» de ces éléments «avant le début de la semaine». Le Foreign Office a dit jeudi par la voix d’un porte-parole «travailler en urgence» à apporter des réponses sur l’octroi de cette habilitation. Début février, Keir Starmer avait déclaré à la presse qu’un «contrôle mené de manière indépendante par les services de sécurité» avait permis à Peter Mandelson d’obtenir «l’habilitation nécessaire pour occuper ce poste». Le cheffe de l’opposition conservatrice, Kemi Badenoch, a estimé jeudi sur X que «Starmer a trahi la sécurité nationale» et doit donc «démissionner». Le leader des libéraux-démocrates, Ed Davey, a lui affirmé que «si Keir Starmer a induit le Parlement en erreur et menti au peuple britannique, il doit partir». Le Premier ministre, qui a limogé Peter Mandelson en septembre 2025, a accusé l’ex-ambassadeur d’avoir «menti de manière répétée» à Downing Street sur l'étendue de ses liens avec le criminel sexuel. Cette affaire a fragilisé le chef du gouvernement britannique, cible de critiques depuis plusieurs mois en raison de sa décision de nommer à l’un des postes les plus prestigieux de la diplomatie britannique cet ami du financier américain décédé en prison en 2019. Le porte-parole de Keir Starmer a réaffirmé jeudi la détermination du gouvernement à publier les documents relatifs à la nomination de Peter Mandelson, dont une première partie a été rendue publique en mars. Ils ont permis d’apprendre que M. Starmer avait été averti du «risque réputationnel» posé par les liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein avant de le nommer. La police britannique a ouvert une enquête et perquisitionné deux résidences de l’ex-ambassadeur en février, après la publication de nouveaux documents tirés des dossiers Epstein, publiés fin janvier par le ministère américain de la Justice. Ces derniers suggèrent que Peter Mandelson aurait transmis au financier des informations susceptibles d’influer sur les marchés, notamment lorsqu’il était ministre dans le gouvernement de Gordon Brown, de 2008 à 2010. © Agence France-Presse