Dans leur dernier communiqué de presse, les notaires franciliens enregistrent une hausse des transactions immobilières sur les mois de décembre 2013 à février 2014 par rapport à la même période un an auparavant. Ainsi,36.520 logements anciens ont été vendus en Ile-de-France, en hausse de 27% . Selon les professionnels, l’anticipation de la hausse des droits de mutations lors de la vente d’un bien immobilier semble avoir donné un coup de pouce ponctuel à l’activité dans certains départements. En revanche, les premiers indicateurs des Notaires de Paris-Ile-de-France laissent anticiper un coup de frein sur l’activité du mois de mars 2014.
Au niveau des prix, ils baissent de 1,4% en Ile-de-France en un an à fin février 2014. En comparant décembre 2013, janvier et février 2014 aux trois mois précédents, le prix des logements anciens a baissé de 0,5% en Ile-de-France, celui des appartements de 0,4% et celui des maisons de 0,9%. Les Notaires remarquent que la prise en compte de la saisonnalité modère encore la tendance et confirme que l’on reste en période de stagnation des prix (+0,1% tous logements confondus, +0,2% pour les appartements et -0,2% pour les maisons).
Dans Paris, le prix au m² des appartements anciens s’établit, sans grand changement, à 8.160 € à fin février(-0,4% en 3 mois et +0,3% après correction des variations saisonnières). Les prix ont reculé de 1,8% en un an ce qui constitue une baisse un peu plus accentuée que la moyenne de l’Ile-de-France.
Les indicateurs issus des avant-contrats de vente pour les appartements à Paris et dans les Hauts-de-Seine, et pour les maisons en Grande Couronne, anticipent le maintien de cette tendance pour les prochains mois.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
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Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
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