Le troisième trimestre 2014 a été marqué par un été calme sur le marché de l’immobilier d’entreprise. Selon Immostat, la progression de la demande placée a quelque peu ralenti et atteint fin septembre 1,5 million de mètres carrés, soit une progression de 13% en un an (contre 27 % au premier semestre). « Les grandes demandes qui s’expriment actuellement sur le marché sont toujours présentes mais les délais de négociations sont longs, voire s’allongent. Les entreprises demeurent toujours pugnaces face aux efforts consentis par les bailleurs, et ce dans un climat qui leur est favorable » commente Jacques Bagge, directeur du département Agence de JLL dans un communiqué. Certaines dispositions de la loi Pinel, réformant les baux commerciaux, notamment concernant les charges locatives et impôts imputables ou non aux locataires, demandent des précisions lesquelles doivent faire l’objet d’un décret d’application annoncé prochainement. Selon JLL, cette situation ne favorise pas la prise de décision et le passage à l’acte.
Les loyers « prime » faciaux sont dans l’ensemble plutôt stables autour de 740 euros. A La Défense, après la chute des valeurs enregistrée le trimestre dernier, le loyer « prime » se stabilise autour des 500 €, valeur faciale bien évidemment. «Dans ce contexte il est difficile d’augurer une reprise plus marquée et pérenne du marché locatif. Conformément à nos prévisions, l’année immobilière 2014 sera une année de rattrapage par rapport à une année 2013 à oublier. Nous maintenons notre prévision de l’ordre de 2 millions de mètres carrés placés cette année. Quant aux valeurs locatives, il est encore difficile de dire quand aura lieu exactement le rebond et de quelle ampleur il sera, même si pour l’heure la stabilité des loyers à niveau bas semble la plus probable», envisage JLL.
Le volume d’investissement s’établit à 2,7 milliards d’euros au 3ème trimestre 2014 en Ile-de-France. A la fin du mois de septembre, le marché parisien atteint 11,3 milliards d’euros sur, soit une hausse de 40% par rapport à 2013. En France, les volumes investis en immobilier d’entreprise s’élèvent à 17,5 milliards d’euros sur neuf mois au 1er octobre 2014, en nette croissance par rapport à 2013 (+ 33 %) selon BNP Paribas Real Estate.
Les grandes transactions atteignent un poids inhabituel sur le marché cette année, masquant le manque d’activité sur le segment des petites et moyennes opérations. Les transactions sur le prime continuent de s’opérer dans une fourchette comprise entre 4,00% et 4,50% dans le Quartier central des affaires.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?