LCL annonce une remontée de son taux immobilier à 20 ans
La banque est la première institution à annoncer une hausse de ses taux d’intérêts après une chute continue des taux durant des mois. La raison : la flambée des taux souverains en Europe qui devrait amener d’autres banques à lui emboîter le pas.
La hausse a bien débutée. La banque LCL a annoncé qu’elle entamait une augmentation des taux d’intérêts sur ses crédits immobiliers à 20 ans. Le chiffre est très modeste certes, le taux d’emprunt passe de 2,10 à 2,20%. Concrètement, un crédit à 200.000 euros coûtera à son bénéficiaire 2.000 euros de plus.
Mais la symbolique est forte. Les observateurs attendaient avec impatience la première banque qui oserait annoncer une hausse des taux après une baisse continue durant un an et demi. Et ce n'était pas chose facile : aucune ne voulait lancer le mouvement de peur de perdre des parts de marché dans la course aux nouveaux clients.
Vers une remontée de 0,3% ?
La raison à cette remontée est mécanique. Le taux des obligations assimilables au Trésor (OAT) a flambé à partir de la fin avril. De 0,40% dans les derniers jours du mois, le rendement à 10 ans est passé au dessus des 1% dans les premiers jours de mai, dans le sillage du Bund.
Indexé sur les obligations souveraines, le niveau des taux immobiliers doit par conséquent augmenter. Dans une récente interview à l’Agefiactifs.com Sandrine Allonier, responsable des relations banque chez Vousfinancer.com, affirme qu’il devrait même «remonter de 0,1 à 0,3% d’ici septembre».
Le niveau des taux d’intérêts immobiliers reste toutefois à des niveaux historiquement bas. Spécialisée dans le courtage en crédit, l’agence Credixia écrit dans une note publiée lundi 18 mai que «c’est le moment ou jamais d’acheter ou de renégocier son prêt. Les demandes de rachats de crédits ont exploséces derniers mois chez les courtiers».
En pleine préparation du budget 2027, le ministère de l’Economie et des Finances compte ouvrir le débat public avec des scénarios et des propositions d'arbitrages élaborés par quatre experts. Sans forcément les prendre en compte.
En quinze ans, près de 9.000 milliards d’euros pourraient changer de mains en France. Derrière ce chiffre, devenu omniprésent, se trouvent une fondation et trois auteurs à l’origine d’une estimation désormais largement reprise dans les médias et le débat politique. Ce calcul est appelé à peser sur les discussions autour du patrimoine, de l’héritage et des inégalités à moins d'un an des présidentielles.
Le partenariat annoncé en 2024 est reconduit et élargi pour trois ans. Le groupe bancaire et la start-up se félicitent du succès de leurs travaux en commun mais insistent chacun sur le caractère non exclusif de l'union.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
A peine entrouvert par Jordan Bardella, le débat sur les retraites révèle une fracture plus profonde : celle d’un parti hésitant entre une tradition de protection sociale et une vision plus contributive et responsabilisante du système. Des flottements qui inquiètent jusque dans ses rangs
Les Etats-Unis ont procédé à des frappes dans la zone de Bandar Abbas, ville portuaire du sud du pays donnant sur le détroit d'Ormuz. Le gouvernement américain doit se réunir à Camp David pour évoquer les négociations.
Faute de moyens budgétaires, le Président s’est mis en scène comme fédérateur et catalyseur d’initiatives des entreprises pour accélérer l’électrification du pays, présentée comme la continuité de son discours de Belfort en 2022. Coup de com' ou émulation ?