Selon les notaires d’Ile-de-France, au 2e trimestre 2014, le volume de ventes de logements dans l’ancien baisse de 2% par rapport au 2e trimestre 2013 et 13% comparé au 2e trimestre moyen des 10 dernières années. Au total, au 1er semestre 2014, 72.300 logements ont été vendus en Ile-de-France, contre 70 500 au 1er semestre 2013, soit + 2%.
Dans ce contexte, les prix résistent mais la tendance baissière s’accentue en particulier sur les maisons. En rythme annuel, au 2e trimestre 2014, le prix des maisons a diminué de 3,3% en Ile-de-France, de 4% en Petite Couronneet de 2,9% en Grande Couronne. En un an, le prix des appartements a reculé de 1,4% dans la région parisienne (-1,2% en Petite Couronne et -2,4% en Grande Couronne). Le nouvel indicateur sur les avant-contrats pour l’ensemble de l’Ile-de-France confirme que les prix des appartements ne devraient guère évoluer dans les prochains mois.
Dans Paris, le prix s'établit à 8 120 € le m² au 2e trimestre 2014, soit -0,2% en 3 mois et -0,7% après correction de la variation saisonnière. Le prix a diminué de 1,1% en un an. Selon les indicateurs avancés, le prix de vente serait à peine au dessus des 8.000 € le m² en octobre prochain.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?