Les chiffres du marché immobilier du troisième trimestre 2014 viennent d'être précisés par les Notaires de France. L’activité reprend quelques couleurs par rapport aux deux années précédentes mais reste bien en deçà des meilleures années notamment de 2005. Les prix s’orientent toujours à la baisse
Apartments stand near a Metro station in the 6th arrondissement district of Paris, France, on Monday, March 7, 2011. Paris property prices have risen more than in the rest of France, mirroring how London real estate has diverged from the rest of the U.K. Photographer: Fabrice Dimier/Bloomberg
-
Fabrice Dimier/Bloomberg
Les Notaires de France ont dressé le bilan du marché immobilier sur les neuf premiers mois de l’année. Au regard des avant-contrats, ils prévoient que la baisse des prix continue en janvier prochain.
Progression des ventes. Au niveau des ventes de logements anciens, la tendance est à la hausse puisque les volumes progressent de 5,4 % sur le territoire entre 2013 et 2014. Pour autant, cette augmentation est à tempérer, les notaires relevant que l’activité baisse de 9,7 % par rapport aux années 1999-2007 caractérisées par un haut niveau de ventes et une augmentation des prix. Ainsi sur un an, 725.000 transactions (589.500 en province et 135.500 en Ile-de-France) ont été réalisées à fin septembre 2014 contre 829.000 au plus haut en 2005. A Paris, 7.990 ventes ont été enregistrées sur le troisième trimestre (+7 %) alors qu’elles s'élevaient à 10.180 en moyenne sur la même période entre 1999 et 2007.
Recul des prix. Concernant les prix des appartements anciens, l’indice Notaires-Insee enregistre une baisse de 1,7 % sur un an (entre septembre 2013 et septembre 2014). Entre juin et septembre 2014, soit sur trois mois, les prix ont régressé de 0,9 % (2). Pour acheter dans la commune de province de plus de 150.000 habitants la plus chère (voir graphique), il faut ainsi compter un prix médian de 3.560 euros le mètre carré à Nice (- 1,2 % sur un an). C’est à Bordeaux où les prix progressent le plus (+ 6 % à 3.080 euros/m2) et au Havre qu’ils dégringolent (-9,6 % à 1.730 euros/m2). A Paris, un appartement coûte 8.110 euros/m2, en retrait de 1,9 % sur un an et de -0,3 % sur 3 mois. Le 7ème est l’arrondissement le plus cher alors que les prix s’y replient de 7,6% sur un an. Seuls deux arrondissements voient leur prix progresser: le 4ème et le 14ème (voir graphique).
Sur le marché des maisons anciennes, la diminution est plus faible. Ainsi sur un an, les prix se tassent de -0,4 % et sont stables sur trois mois. En atteignant 470.000 euros (soit + 2,1 %), le prix de vente médian est le plus élevé à Nice. L’augmentation est la plus forte à Montpellier (+5 % à 315.000 euros) et la plus faible à Angers (-5,6 % pour 193.500 euros).
Projections à janvier 2015. En projetant à 3 mois les évolutions constatées sur les avant-contrats, les notaires prévoient pour le mois de janvier 2015 une baisse du prix des appartements de -1,9% sur un an et une stabilisation des maisons à -0,1 % sur un an.
Selon leurs prévisions, en Ile-de-France, le prix d’un appartement de 5.410 euros au mètre carré passerait à 5.340 euros au dernier trimestre 2014 et à 5.300 euros en janvier 2015. Le prix d’une maison passerait de 303.300 euros au troisième trimestre à 296.700 euros sur les trois derniers mois de l’année et 294.700 euros en janvier prochain. A Paris, les notaires envisagent une baisse de 1,2 % sur un an au dernier trimestre 2014, soit 8.040 euros/m2 et un passage sous les 8.000 euros en janvier 2015 à 7.980 euros.
(1) L’enquête s’appuie sur des ventes conclues jusqu’au 30 septembre 2014 et sur les avant-contrats réalisés au 31 octobre 2014.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?