Primaliance, la plateforme de SCPI créée en 2010, vient d’être rachetée par Foncia. Cette opération permet au groupe immobilier d’étoffer son offre de services. Après le rachat de la société Efficity, spécialiste dans la transaction immobilière en ligne, Foncia complète ses activités à côté de ses métiers traditionnels.
Dans un communiqué de presse, Nicolas Chandou, directeur financier du groupe Foncia et désormais président de Primaliance précise qu’ « avec 1,3 million de clients et 1.5 milliards d’euros de transactions annuelles, Foncia apporte à Primaliance un potentiel de développement inégalé».
De son côté, Philippe Vergine, directeur général de Primaliance déclare: «après seulement 4 ans d’existence, il s’agit d’un tournant décisif qui devrait nous permettre de contribuer plus largement à la démocratisation des placements immobiliers en France et en Europe. L’intégration dans un groupe comme Foncia, tout en gardant notre indépendance et notre agilité est un véritable atout pour notre développement. »
Primaliance distribue des SCPI auprès des investisseurs et via des conseillers en gestion de patrimoine.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?