Avec 15,1 milliards d’euros, les montants engagés dans l’Hexagone en 2013 sont en légère progression par rapport à 2012 et relativement proches de la moyenne des 10 dernières années. Si l’appétit pour les biens les plus emblématiques reste important - en dépit d’un manque d’offres - ce bon résultat tient aussi à l’intérêt plus marqué pour des actifs moins sécurisés, confirmant l’attrait du marché français pour des profils variés d’investisseurs annonce Cushman & Wakefield France.
Les performances des marchés locatifs, pénalisés par l’environnement économique, fiscal et réglementaire, sont plus contrastées. Après la baisse enregistrée en 2012, le volume des mètres carrés de bureaux loués ou vendus aux utilisateurs en Ile-de-France affiche un nouveau recul de 17 % d’une année sur l’autre. Le marché français des grands entrepôts présente un tout autre visage, avec une hausse de 21 % de la demande placée sur un an. Ce rebond doit toutefois être relativisé, s’accompagnant d’un recul important de l’activité dans les régions de Paris et de Lyon poursuit Cushman & Wakefield France. L’année 2013 a également soufflé le chaud et le froid sur le marché français des commerces. Tranchant avec les difficultés des sites secondaires, davantage exposés aux arbitrages des consommateurs et à la concurrence d’Internet, les emplacements n°1 des grandes métropoles concentrent l’essentiel de la demande des enseignes internationales. Ces dernières y poursuivent leur développement de façon opportuniste, tout en se défaisant de leurs points de vente les moins performants.
Le PIF multiplie les protocoles d'accord avec des gestionnaires d'actifs internationaux pour irriguer son marché domestique de capitaux étrangers, dont un nouveau signé avec I Squared Capital pour investir jusqu'à 2 milliards de dollars dans son portefeuille domestique d'immobilier et d'infrastructures.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Dans son rapport censé trancher la question du périmètre des aides aux entreprises, l’organisme en préconise… deux. Toutefois, il fixe un cadre clair pour suivre et évaluer ces aides
Une majorité de sympathisants macronistes estime que l’actuel locataire de Matignon ferait un meilleur candidat que ses deux prédécesseurs, déjà lancés dans la course à l’Elysée, selon un sondage Odoxa
SERIE. L'ancien conseiller en communication du président François Hollande se met dans la peau du futur locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions