Laforêt et Century 21 ont dressé le bilan du marché immobilier ancien en 2014.
Selon le réseau Laforêt, la demande reste supérieure à l’offre. Pour autant, elle est en baisse de 4%. «Découragés par les annonces et effets de la loi Alur au premier semestre, les investisseurs font un timide retour au second» note le réseau. Century 21 constate que les investissements locatifs continuent de baisser. Après – 5,2% en 2012, -7,5 % en 2013, ils reculent de 1,3 % en 2014. L’offre est stable (-0,4 %). Les mises en vente sont dictées par la nécessité. Le retour des primo-accédants est remarqué. Grâce à une plus-value sur la vente de leur bien, les secundo-accédants gonflent leur apport qui va de 40 % à 100 % du prix du nouveau bien.Au niveau de l’activité, elle est stable (+0,4 %) chez Laforêt et recule de 2,7 % chez Century 21.
Selon Century 21, les prix ont baissé de 2,8 %. Le réseau explique ce retrait plus net que les années précédentes par le recul de l’activité au premier semestre. Du côté de Laforêt, la baisse est de -1,9 %. Les vendeurs ont intégré une baisse des prix et se rapprochent des prix de marché. La marge de négociation est de 6,25%. Le délai de vente se stabilise à 107 jours chez Laforêt et 95 jours pour Century 21.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?