Malgré le ralentissement des économies émergentes, la société de gestion Threadneedle Investments se veut plus optimiste concernant la reprise économique mondiale, qui sera tirée par les pays développés. Threadneedle a ainsi relevé ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis de 2,5% à 2,7%, et de 2,25% à 2,5% pour le Royaume-Uni. La croissance de la zone euro devrait ressortir à 1,1% cette année, contre 0,7% initialement escompté, «compte tenu de la bonne santé de l’Allemagne et d’une reprise plus vigoureuse que prévu en Espagne et en Irlande», souligne de Mark Burgess, CIO de Threadneedle. «La France et l’Italie, en revanche, devraient selon nous continuer à composer avec une conjoncture morose», prévient-il en revanche. En ce qui concerne les pays émergents, «le ralentissement de l’assouplissement quantitatif de la Réserve fédérale américaine entraîne des sorties de capitaux de la région, au détriment des devises», ce qui devrait entraîner «toute une série de hausses des taux d’intérêt afin de protéger les monnaies», explique Mark Burgess. Ce qui pénalisera l’activité économique. Les choix d’investissement de Threadneedle demeure orientésvers les sociétés versant des dividendes en hausse, les bénéficiaires de fusions/acquisitions, et les sociétés bien placées pour bénéficier de la reprise économique mondiale.
L’Eurogroupe se réunit les 9 et 10 juillet à Bruxelles et doit aborder d’importants sujets économiques et financiers comme le rôle international de l’euro ou la future fonction de supervision de l’Esma.
Les exportations du pays ont augmenté de 0,9% alors que les économistes anticipaient un repli de 0,3%, permettant une augmentation de l'excédent commercial.
Le paquet de 34 réformes annoncées jeudi 2 juillet va de la fiscalité au marché du travail en passant par la compétitivité, l’Etat social et la réduction de la bureaucratie. Promis depuis l’automne 2025, il est avant tout destiné à prouver aux Allemands que le gouvernement de Friedrich Merz peut agir et se mettre d’accord sans susciter de querelles internes. Certains aspects positifs pourraient cependant être contrebalancés par d’autres décisions à venir.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Au fil des années, les Premiers ministres imposent des règles de vacances de plus en plus strictes au gouvernement. Fin juin, Sébastien Lecornu avait « anticipé un scénario où il n'y aurait pas de vacances à proprement parler » à cause de la canicule