Der Austritt Großbritanniens aus der Europäischen Union, der "Brexit".
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Contrairement à ce qu’indiquaient les derniers sondages, les Britanniques ont fait le choix vendredi de sortir de l’Union européenne, à 51,9% des suffrages exprimés. Les marchés ont immédiatement pris acte de cette décision. Le CAC 40 chutait de 7,94% le vendredi soir, sa plus lourde chute en une séance depuis 2008. des pertes historiques en séance, tandis que la livre touchait son plus bas depuis 30 ans contre le dollar. L’onde de choc persistait lundi dans la matinée avec un CAC en baisse de 1,05% à 11h.
Les réactions des professionnels de la finance ont été nombreuses. Ainsi, Didier Borowski, responsable de la macroéconomie chez Amundi, considère que «l’impact économique d’un Brexit pour la Grande-Bretagne ne passera pas par le canal commercial, mais par un choc d’incertitude. Or, ce type de choc se révèle néfaste à la fois pour l’investissement et la consommation». Amundi a donc revu en conséquence la croissance attendue de la Grande-Bretagne pour 2017 à 0,7% contre 2,1% précédemment.
Pour le reste de l’Europe, et la zone euro en particulier, ce «choc d’incertitude» devrait être moins marqué. Les conséquences seront donc, cette fois-ci, liées aux exportations vers la Grande-Bretagne. Didier Borowski estime que le Brexit pourrait présenter un impact de 0,3 point sur la croissance européenne, ramenant ses prévisions pour 2017 à 1,3 % de croissance pour la zone euro contre les 1,6 % qui étaient attendus avant le résultat du vote. Mais le professionnel reste confiant en estimant que «le Brexit n’est pas susceptible de faire dérailler la reprise cyclique de la zone euro».
Sur les marchés d’actions, la baisse de vendredi peut apparaître à certains comme un point d’entrée intéressant, mais selon de nombreux professionnels, cette chute ne correspond pas à une capitulation – c’est-à-dire une baisse irraisonnée et incontrôlée. Elle ne fait qu’effacer la hausse de la semaine dernière et laisse les actions à des niveaux de valorisation un peu moins hauts qu’auparavant mais encore relativement élevés.
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