Epargne européenne : l'épargne bancaire en baisse, l’assurance vie en hausse
Selon l’Observatoire de l'épargne européenne, les encours d'épargne gérés sur l’assurance vie connaissent une augmentation dans tous les grands pays d’Europe de l’ouest.
Les encours d’épargne gérés dans le cadre des contrats d’assurance vie sont en augmentation dans les principaux pays d’Europe de l’ouest selon la dernière édition du Tableau de bord de l’Observatoire de l'épargne européenne. En France (+4,7%), en Allemagne (+4,3%), en Belgique (+1,7%) et au Royaume-Uni (+5,2%), les encours étaient dans le vert au troisième trimestre 2015, sur douze mois. L’exception vient de l’Espagne, qui a connu une baisse de 1,8% de ses encours. Selon l’Observatoire, ces gains«sont en hausse sous l’effet des gains de valorisation, et d’une collecte positive dans le cas de l’Allemagne et de la France».
L'étude rappelle qu’en France, les unités de compte représentent désormais un cinquième des cotisations,«et leur part dans les provisions mathématiques d’assurance vie atteignait 18% fin décembre 2015".
Concernant l'épargne bancaire, l’Observatoire constate que seuls les plans d’épargne logement allemands et français ont resisté. Les autres produits ont souffert sous l’effet de de tauxtrès bas."L’épargne qui sort des livrets et dépôts à terme se dirige souvent vers les compte-chèques, mais les banques s’efforcent aussi, avec succès, de rediriger leurs clients vers des placements en fonds d’investissement.»
Pour 2016, une baisse du taux d’épargne devrait être constatée, estime le Tableau de bord qui se base sur l’avis de la Bundesbank et de la Banque de France. Le retour de la confiance des ménages et les bons résultats économiques enregistrés en Espagne et au Royaume-Uni devraient faire baisse le niveau moyen. L’Italie n’est toutefois pas concernée par cette baisse du taux d'épargne.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides