La crise sanitaire a rebattu les cartes de la gestion privée. En quelques mois, il a fallu repenser l’allocation des portefeuilles et s’interroger sur les opportunités d’un nouvel environnement économique. Le forum de la Gestion Privée qui s'est tenu le 6 et 7 avril a vu de nombreux experts débatre sur de nombreux sujets.
Le FMI a relevé ses prévisions de croissance mondiale à 6%, grâce aux Etats-Unis, mais insiste sur les risques d’une trop grande divergence entre pays.
Nouveau changement en vue chez Natixis. La filiale de BPCE va confier son pôle de gestion d’actifs à Tim Ryan. Ce dernier est nommé membre du comité de direction générale de Natixis en charge des métiers de gestion d’actifs et de fortune, et directeur général de Natixis Investment Managers. Il remplacera le 12 avril Jean Raby, qui avait rejoint Natixis en 2017 pour superviser les activités de gestion d’actifs, de banque privée et de capital investissement. Le franco-canadien a décidé « de poursuivre une autre opportunité professionnelle », indique Natixis.
Certains analystes espèrent toutefois que les dirigeants changeront de «logiciel» budgétaire à temps alors que la relance ne peut pas se permettre trop de retard.
Un groupe de travail de place rendra son rapport avant l’été. Attendu pour 2022, le vote à distance et en direct demanderait d'allonger la «record date». Et son coût reste sensible.
Le courtier Vousfinancer pointe des hausses et des baisses à la marge, en fonction de la stratégie des établissements mais ne perçoit toujours aucune tendance globale dominante.
Les total return swaps, produits utilisés par Credit Suisse avec Archegos, restent invisibles aussi bien dans les comptes que dans la revue des risques des banques.