Les marchés ont signifié leur déception vendredi après la visite à Pékin du président américain Donald Trump, dont ils espéraient une issue au blocage du détroit d’Ormuz. Entre la hausse des cours du pétrole et les possibles réactions des banques centrales, ou le risque de coûts budgétaires pour les Trésors aux Etats-Unis comme dans de nombreux autres pays, les taux ont grimpé à des plus hauts depuis un an.
Son mandat de président de la Fed se termine ce vendredi 15 mai. Il aura fait l’objet de critiques sur son biais plus «accommodant» en 2021. Des critiques cependant plus faciles a posteriori au vu de la complexité des chocs exceptionnels auxquels il a été confronté depuis 2020. Et que le banquier central a réussi à piloter en évitant les récessions.
Les indicateurs d'inflation dits «robustes» filtrent les variations extrêmes mais peuvent ne prendre en compte que la moitié du panier de consommation. Ces mesures ont historiquement retardé la détection des phases d’accélération inflationniste.
Après avoir promis lors de la campagne de 2022 de défendre la compagnie de pavillon, Giorgia Meloni s’apprête à laisser Lufthansa prendre 90 % d’ITA Airways, ex-Alitalia. Un revirement moins idéologique que budgétaire
A la demande de l'Etat, la Caisse des dépôts, qui gère l'épargne réglementée des Français, prépare des prêts géants à EDF pour financer 40 à 50 milliards d’euros de nouveaux EPR. En exclusivité pour L'Opinion, le directeur adjoint de l'institution Antoine Saintoyant en dévoile les détails et les enjeux
Le sujet migratoire n’est plus seulement idéologique, il devient progressivement une nécessité économique et sociale pour l’ensemble des pays européens