Revolut va déposer une demande de licence bancaire britannique
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Capucine Cousin
Revolut, la plus grosse fintech britannique, s’apprêterait à déposer une demande de licence bancaire britannique, ce qui lui permettrait de proposer des services de prêts aux particuliers, ainsi que des services de dépôts protégés par le Financial Services Compensation Scheme, le régime légal britannique d’assurance-dépôts et d’indemnisation des investisseurs, selon le site spécialisé Finextra.com.
La firme est devenue le mois dernier la start-up financière la plus valorisée au Royaume-Uni, après un tour de table de 500 millions de dollars (461 millions d’euros) en série D, réalisé en février, qui lui a permis de tripler sa valeur à 5,5 milliards de dollars. Elle emploie actuellement 2.000 personnes dans 23 bureaux et revendique 10 millions de clients.
Si les fintech peuvent encore opérer depuis Londres dans toute l’Europe cette année avec leur passeport européen, durant l'«année de transition» du Brexit, ce passeport ne sera probablement plus valable depuis Londres à partir de l’année prochaine. Elle devront avoir acquis d’ici là une licence bancaire britannique pour continuer d’opérer sur le marché anglais. N26 avait annoncé son retrait prochain du marché britannique pour cette raison.
Le gouvernement revoit les seuils permettant aux professionnels de proposer des facilités de paiement sans relever du régime classique des IOBSP. Le nouveau cadre porte à 1.000 opérations annuelles le plafond applicable à certaines solutions de paiement différé de faible montant.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
Organisé par L’Agefi, l’AM Tech Day 2026 réunira les professionnels de l’asset management, du wealth management, du trading et des technologies financières autour des grands enjeux de souveraineté numérique, d’IA, de cybersécurité, de blockchain, d’exécution et d’innovation.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés
SERIE. Pour l'Opinion, l'entrepreneur et investisseur français spécialiste des cryptomonnaies, fondateur de Ledger, s’est glissé dans la peau du locataire de l’Elysée. Il réduirait drastiquement et à grande vitesse la place de l'Etat dans tous les domaines non régaliens