L’EBA lâche du lest sur l’authentification des paiements
L’institution a pris en compte les critiques dans sa version finale d’un décret d’application de la DSP2 sur l’authentification des paiements.
Jade Grandin de l’Eprevier
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
CVC relance la piste Nexi, en veillant à ménager Rome
A l'affût d'opportunités dans les infrastructures européennes, le géant européen du capital investissement envisage une offre à 9 milliards d'euros sur le spécialiste italien des paiements, dont le titre a perdu 65% en quatre ans. -
Faute de consensus à Bruxelles, le vote de l'euro numérique est repoussé
L'euro numérique devait être voté au Parlement européen le 5 mai. Le vote n'aura finalement lieu que le 23 juin, les négociations autour de l'euro numérique hors ligne ayant traîné. -
Revolut, un modèle bancaire singulier et valorisé à prix d'or
Même dans l'univers des fintechs, Revolut reste à part en raison de la structure de ses revenus et de son bilan. Alors que le groupe envisage une entrée en Bourse, mais pas avant 2028, et caresse l'espoir d'une capitalisation de 200 milliards de dollars, les analystes de JPMorgan viennent de disséquer le modèle économique de la néobanque la mieux valorisée et la plus crainte d'Europe.
ETF à la Une
AllianzGI lance ses premiers ETF actifs en Europe
Le marché européen des ETF actifs a atteint 85,6 milliards d’euros au 31 mars 2026, contre 52,5 milliards fin 2024.
Les plus lus
- Un nouveau vent de fronde souffle sur les certificats d’investissement du Crédit Agricole
- Revolut, un modèle bancaire singulier et valorisé à prix d'or
- Dassault Systèmes trouve enfin les mots pour rassurer les investisseurs
- Intel pulvérise les attentes grâce aux centres de données et à l'IA
- L’Italie de Giorgia Meloni présente un bilan économique mitigé
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Nimette, la discrète conquête des toits de Paris
À deux pas du tumulte parisien, un nouveau salon de mode prend de la hauteur. Derrière Nimette, une fondatrice qui préfère le geste au bruit — et le vêtement au spectacle. -
Vladimir Poutine met en garde Donald Trump contre une reprise des hostilités en Iran
Lors d'une conversation téléphonique entre les deux dirigeants, mercredi 29 avril, Vladimir Poutine a alerté Donald Trump sur les « conséquences dommageables » qu'aurait une nouvelle action militaire des États-Unis et d'Israël contre l'Iran -
Donald Trump dit envisager une réduction des forces armées américaines en Allemagne
Washington - Donald Trump a déclaré mercredi qu’il envisageait une réduction des forces armées américaines stationnées en Allemagne, après des propos vindicatifs contre le chancelier allemand à propos de la guerre en Iran. «Les Etats-Unis étudient et examinent actuellement la possibilité d’une réduction des effectifs militaires en Allemagne, et une décision sera prise très prochainement», a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social. Plus de 35.000 militaires américains étaient stationnés en Allemagne en 2024, selon le Service de recherche du Congrès, mais les médias allemands estiment que leur nombre est aujourd’hui plus proche de 50.000. Le républicain n’a cessé, lors de ses deux mandats, de critiquer vertement l’Otan et de brandir la menace d’une réduction des troupes américaines en Allemagne et dans d’autres pays européens. Sa décision mercredi de revoir les effectifs en Allemagne arrive au lendemain de vives critiques envers le chancelier allemand Friedrich Merz. Il l’a accusé de «ne pas savoir de quoi il parlait» sur l’Iran, après que le dirigeant allemand avait asséné que «les Américains (n’avaient) visiblement aucune stratégie» en Iran et jugé que Téhéran «humiliait» la première puissance mondiale. Après ces diatribes et avant la décision de Donald Trump d’envisager le retrait des troupes en Allemagne, le secrétaire d’Etat américain s’est entretenu mercredi au téléphone avec le ministre allemand des Affaires étrangères. Johann Wadephul et Marco Rubio ont abordé la question de l’Iran et l’importance de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, selon le porte-parole du département d’Etat Tommy Pigott. Le chancelier allemand avait apaisé les tensions mercredi, disant que ses relations avec Donald Trump restaient «bonnes et inchangées». Mais Washington semble déterminé à mettre en place des mesures de rétorsion à l’encontre d’alliés occidentaux pour leur manque d’engagement dans la guerre en Iran. La semaine dernière, un article indiquait que les Etats-Unis envisageaient de suspendre l’Espagne de l’Otan et qu’ils pourraient revoir leur position concernant les îles Malouines en réponse au manque de soutien britannique à la guerre menée contre l’Iran. Washington a par la suite réaffirmé la neutralité concernant la souveraineté contestée des îles Malouines entre l’Argentine et la Grande-Bretagne, qui se sont livrées en 1982 à une guerre courte mais sanglante pour le contrôle de l’archipel, remportée par la Grande-Bretagne. © Agence France-Presse