Tom Bloomfield, directeur général de la banque mobile britannique Monzo
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La banque mobile britannique Monzo a annoncé le 31 octobre une levée de fonds de 85 millions de livres (96 millions d’euros). Ce tour de table valorise la société à un milliard de livres pre money. L’opération la fait donc rentrer dans le cercle fermé des licornes de la fintech.
Parmi les investisseurs figurent General Catalyst, Accel, Passion, Goodwater, Thrive Capital, Orange et Stripe. La banque digitale envisage d’utiliser ces capitaux pour développer de nouveaux produits et augmenter ses effectifs. « Dans les deux prochaines années, nous voulons conquérir plusieurs millions de clients, afin de devenir rentable et concurrencer les cinq ou six banques britanniques les plus importantes », a expliqué le directeur général Tom Bloomfield au Financial Times.
Monzo prépare en outre un nouveau tour de financement par le biais de plates-formes de crowdequity. «Plus tard dans l’année, nous annoncerons un round de crowdfunding avec Crowdcube bien plus large» que le précédent, de 2,5 millions de livres en mars 2017.
La néobanque britannique, qui dispose d’une licence bancaire et offre des services de gestion du compte et de planification budgétaire, revendique un million de clients, surtout des jeunes. Elle compte porter ses effectifs à 900 employés, et proposer bientôt des comptes d'épargne et des prêts à taux fixe. Un élargissement de l’offre indispensable pour équilibrer le modèle économique. Monzo a perdu 33 millions de livres en 2017.
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