Valneva est stable en Bourse depuis le début de l'année
-
Fotolia
La société de biotechnologies Valneva a annoncé lundi de premières données positives pour une étude de phase 3 concernant l’innocuité, chez les adolescents, de son candidat vaccin contre le chikungunya VLA1553.
En réaction, le titre de la biotech grimpait de plus de 2% lundi dans la matinée, à 6,36 euros.
L’essai mené auprès des adolescents «est conduit dans le but de pouvoir demander, en cas de succès, une extension d’utilisation pour cette tranche d'âge si VLA1553 est d’abord autorisé chez les adultes par l’agence de santé américaine Food and Drug Administration (FDA)», a indiqué Valneva dans un communiqué.
«L’essai pourrait également permettre l’homologation du vaccin au Brésil, ce qui constituerait alors la première autorisation de mise sur le marché pour une utilisation dans une population endémique. L’analyse d’innocuité actuelle pourrait par ailleurs permettre le dépôt d’une demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA) plus tard dans l’année», a ajouté Valneva.
Les données d’immunogénicité de l’essai clinique devraient être disponibles en novembre 2023, a précisé Valneva dans un communiqué.
La FDA a accordé une revue prioritaire à la demande d’autorisation de mise sur le marché de VLA1553. L’examen du dossier doit s’achever d’ici à fin novembre.
Après la flambée récente de son titre, alimentée par la percée vers un vaccin contre le cancer de la peau, la biotechnologie annonce son intention d’émettre 2 milliards de dollars d’obligations convertibles en actions.
Les autorités japonaises viennent de donner leur feu vert, tandis que l’approbation aux Etats-Unis et en Chine est attendue dans les prochains mois. Le laboratoire britannique espère un pic de ventes de plus de 2 milliards de livres.
Le laboratoire débourse 385 millions d'euros pour ce spécialiste de l'hémato-oncologie, mais les actionnaires de la biotech pourraient recevoir jusqu'à 1,3 milliard de dollars supplémentaires.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce jeudi, à l’université d'été du Medef, les sept principaux candidats à l’élection présidentielle ont débattu sur les sujets économiques pendant trois heures