British Airways a fait amende honorable ce matin au lendemain de la révélation d’un vol massif de données de ses clients. Le patron de la compagnie aérienne britannique, vaisseau-amiral du groupe IAG, a promis des compensations pour les voyageurs lésés. Selon lui, British Airways a été victime d’un piratage « sophistiqué » et « malveillant », dont les origines restent inconnues. A la Bourse de Londres, le cours de l’action IAG cède 3,46% à mi-séance.
British Airways a révélé jeudi soir avoir subi un vol en ligne de données fin août et début septembre, soit en pleine période de vacances, qui pourrait concerner 380.000 clients à la suite d’une faille informatique qui a désormais été réparée.
« Nous allons les indemniser pour tout dommage financier qu’ils ont pu subir », a assuré le directeur général de British Airways, Alex Cruz, interrogé sur la radio BBC 4, ajoutant que la priorité était de contacter tous les clients concernés. La compagnie a également publié une pleine page d’excuses dans les principaux quotidiens britanniques vendredi. Les informations dérobées portent sur le nom, l’adresse, l’adresse email des clients et surtout toutes leurs données de cartes bancaires, à savoir le numéro, la date d’expiration et le code sécurisé à trois chiffres.
British Airways demande aux clients qui pensent avoir été touchés de contacter au plus vite leur banque ou leur prestataire financier. Ils pourraient en effet devoir annuler leur carte bancaire pour éviter toute utilisation frauduleuse.
Le ministre des comptes publics, David Amiel, souligne que les exigences imposées aux plateformes agréées sont "les plus élevées d'Europe". Elles se verront toutefois imposer de faire la "preuve en continu" de leur niveau de cybersécurité sous peine de suspension temporaire.
Seules 2 millions d’entreprises, assujetties ou non à la TVA, disposent déjà d’une plateforme agréée de réception de factures contre plus de 10 millions concernées à terme. Avant le couperet du 1er septembre, le temps presse, même si Bercy promet de la mansuétude dans l'appréciation des efforts des entreprises qui rateraient ce premier rendez-vous.
Face à une demande de plus de 100 milliards de dollars, le fabricant de puces a relevé de 5 milliards l’enveloppe de nouveaux titres placés auprès des investisseurs.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?