Aprèssa dette, SoLocal Group s’attaque à son organisation. Le groupe d’annuaires et de médias de proximité devrait annoncer un plan de restructuration portant sur un millier de postes, indique France Inter ce matin. Ses effectifs actuels sont de l’ordre de 4.500 personnes. SoLocal Group envisage de supprimer une dizaine d’agences en région et souhaiterait également numériser les techniques de vente des commerciaux qui réalisent aujourd’hui l’essentiel de leur chiffre d’affaires en faisant du porte-à-porte ou encore en faisant disparaître une partie de l’encadrement intermédiaire.
Ce plan de réduction des coûts, qui devait être présenté en comité d’entreprise ce matin, entre dans le cadre de la nouvelle stratégie qu’Eric Boustouller, le directeur général de SoLocal, doit dévoiler dans les prochaines heures. Dans l’attente de cette annonce, la cotation des actions SoLocal à la Bourse de Paris a été suspendue depuis hier soir. Le groupe présentera demain ses résultats annuels et tiendra une journée investisseurs ce jeudi.
Eric Boustouller a pris les commandes de SoLocal en octobre 2017 en remplacement de Jean-Pierre Remy qui avait mené l'épique restructuration de dette du groupe.
Le groupe de services aux entreprises change de mains. Confronté à un bilan trop lourd au regard de sa trajectoire de flux de trésorerie, le groupe passe dans les mains de ses créanciers qui vont prendre une très large majorité du capital et réinjecter 140 millions d’euros.
Le groupe français s’est progressivement recentré sur les matériaux de spécialités, alors que son concurrent belge s’est scindé en deux sociétés indépendantes fin 2023.
Une raison de cette sous-performance très relative réside dans une dynamique de l’offre moins favorable, également soutenue par les émissions accrues pour répondre aux risques sur la notation des dettes senior liés au nouveau cadre de résolution. Mais tout cela offre des opportunités.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Pentagone a fermé son service de presse le 1er juin, interdisant l’accès des journalistes à ses locaux. Une situation loin d'être surprenante, qui reste très alarmante pour Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters sans frontières