Schneider Electric prévoit une solide croissance en 2025
L'équipementier électrique Schneider Electric a annoncé jeudi s’attendre à une nouvelle progression de ses résultats en 2025, après avoir dégagé un résultat opérationnel (Ebita) ajusté supérieur à ses propres attentes et à celles des analystes l’an dernier.
En réaction, son titre prenait la tête de l’indice CAC 40 le 20 février dans la matinée avec une hausse de plus de 5%, ramenée à +3% en fin de séance.
Pour 2025, Schneider Electric prévoit une croissance organique, soit à périmètre et taux de change constants, de son Ebita ajusté comprise entre 10% et 15%, basée sur une croissance organique de son chiffre d’affaires de 7% à 10%. Schneider Electric vise ainsi une marge d’Ebita ajusté en hausse organique de 50 à 80 points de base, soit autour de 19,2% à 19,5%.
En 2024, l’Ebita ajusté de l’industriel est ressorti à 7,08 milliards d’euros, en hausse de 10,5% sur un an en données publiées et de 14,2% en données organiques. La marge correspondante s’est établie à 18,6%, contre 17,9% en 2023, reflétant une hausse de 90 points de base sur une base organique.
A lire aussi : Schneider Electric électrise sa gouvernance
Supérieur aux attentes
Le chiffre d’affaires de Schneider Electric s’est établi à 38,15 milliards d’euros en 2024, en croissance de 6,3% sur un an en données publiées et de 8,4% en données organiques.
Selon un consensus établi par la société, les analystes s’attendaient pour l’exercice 2024 de Schneider Electric à un chiffre d’affaires de 37,65 milliards d’euros, en croissance organique de 7,1%, et à un Ebita ajusté de 6,91 milliards d’euros représentant une marge de 18,3%, en amélioration organique de 86 points de base.
Schneider Electric prévoyait pour 2024 une croissance de son chiffre d’affaires de 6% à 8% et une progression de 9% à 13% de son Ebita ajusté, en rythme organique. Le groupe visait aussi une marge d’Ebita ajusté en hausse organique de 60 à 80 points de base, soit de 18,1% à 18,3% environ en incluant les effets de périmètre et de taux de change.
Au vu des performances opérationnelles du groupe, le conseil d’administration proposera de verser un dividende de 3,90 euros par action au titre de l’exercice écoulé, en hausse de 11% par rapport à celui de l’exercice 2023. Ce paiement sera soumis au vote des actionnaires lors de l’assemblée générale prévue le 7 mai prochain.
A lire aussi : Legrand a fini 2024 en trombe et vise plus de 6% de croissance cette année
Plus d'articles du même thème
-
Le Lloyd’s reste solide et maintient ses perspectives 2026
Le syndicat du Lloyd’s de Londres, marché spécialisé de l’assurance et de la réassurance, continue d’afficher une bonne performance financière. Toutefois, l’environnement tarifaire plus concurrentiel et la gestion désormais simultanée de plusieurs menaces géopolitiques, cyber ou réglementaires changent les règles du jeu. -
Broadcom confirme l'engouement pour ses puces IA sans vraiment convaincre
Le fabricant de puces pour l'intelligence artificielle a relevé ses perspectives pour 2027 et 2028 mais ses prévisions pour les prochains mois ont déçu les investisseurs. -
Dell publie des résultats au beau fixe
Le concepteur de PC a relevé, mardi, ses objectifs annuels. Ses actions bondissaient de 10% en préouverture mercredi. Il profite de l'accélération des investissements dans les infrastructures d'IA, qui stimule ses ventes de serveurs.
ETF à la Une
Les ETF mondiaux continuent de faire le plein, l’or et le bitcoin accélèrent en août
- Generali France rejoint le club des assurbanques
- Qonto fait le ménage dans ses comptes clients en pleine demande de licence bancaire
- Swift accorde un répit aux banques sur les adresses structurées
- Le pétrole bondit de plus de 3% après l’attaque américaine contre l’île de Larak
- John Ternus relève le défi de s’imposer à la tête d’Apple
Contenu de nos partenaires
-
Royaume-Uni : à Birmingham, le duo Farage-Bardella a rejoué la carte de l’Entente cordiale
Le chef du Rassemblement national était l’invité d’honneur de Nigel Farage à la conférence de rentrée de Reform UK. Sur la scène principale, ils ont signé un protocole d’accord autorisant le renvoi en France des migrants en situation irrégulière interceptés dans la Manche -
Entre l'Espagne et le Maroc, l'apaisement tourne au piège politique pour Pedro Sanchez
Après la crise migratoire à Ceuta, le Premier ministre espagnol rejette toute responsabilité du Maroc. Mais la stratégie pourrait lui coûter très cher, alors qu'il est accusé de manquer de fermeté jusqu'au sein de son gouvernement -
Suite et finEnterrement de la consigne plastique : les élus locaux crient victoire, les industriels font grise mine
Ce dispositif décrié par les collectivités sera finalement optionnel, a annoncé vendredi l’exécutif, à l’approche des élections sénatoriales et du Budget