Berlin a écarté les offres de Ripplewood et de BAIC. Les investisseurs ont sanctionné le titre GM
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L. Gries et T. Maurice
L’Allemagne a accordé un prêt-relais de 1,5 milliard d’euros à la filiale européenne de GM, tout en invitant les deux candidats retenus pour la reprise d’Opel à poursuivre les négociations. De leur côté, les investisseurs ont commencé à se préparer à la faillite du géant américain après le rejet massif par les créanciers obligataires de l’offre du constructeur. Le titre GM a cédé plus de 20% hier soir à Wall Street, à 1,15 dollar, alors que les créanciers sont convaincus qu’ils obtiendront de meilleures conditions devant la justice.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »