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Numericable relève à 500 millions d’euros le montant de sa levée obligataire
Numericable relève à 500 millions d’euros le montant de sa levée obligataire
Cette nouvelle émission «high yield» en deux tranches permettra de refinancer la majeure partie des échéances de dette du groupe d’ici fin 2015
Publié le
Yves-Marc Le Reour
Le dernier refinancement de dette de Numericable sur le marché obligataire a été bien reçu par les investisseurs. Alors que le câblo-opérateur avait initialement prévu d’émettre 410 millions d’euros, Numericable Finance a finalement levé en fin de semaine dernière 500 millions en deux tranches sur le marché primaire, «en profitant d’une demande globale 5 fois supérieure à ce montant», indique à L’Agefi un représentant de la société.
La première tranche de 275 millions dispose d’une maturité de 6 ans. Elle est assortie d’un coupon à taux variable, avec un niveau de spread fixé à 787,5 points de base au-dessus de l’Euribor. La deuxième tranche de 225 millions, qui vient à maturité en février 2019, offre un coupon fixe qui s’élève à 8,75%. A titre de comparaison, le groupe avait émis en février dernier une obligation senior de 360 millions d’euros, venant à maturité en 2019, à un taux fixe de 12,375%.
BNP Paribas, Citibank, Crédit Agricole, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs HSBC et Morgan Stanley ont participé à cette nouvelle émission «High Yield», notée B2 avec perspective stable par Moody’s. S&P a de son côté relevé vendredi de «négatif» à «stable» sa perspective sur la note B attribuée au groupe. Ce dernier pourra ainsi refinancer la majeure partie de ses échéances de dette jusqu’à fin 2015. A l’issue de cette opération, le montant exigible pour l’exercice 2014 passe de 475 millions à 77 millions d’euros, et de 249 millions à 177 millions l’année suivante.
Moody’s estime que le profit de liquidité de Numericable devrait rester adéquat, avec «une génération de cash-flow libre d’environ 100 millions d’euros attendue cette année», en priorité affectée à la réduction d’une dette nette de 2,4 milliards. En supposant un maintien de ce cash flow libre durant les 3 prochaines années, l’endettement net du câblo-opérateur serait alors ramené à environ 2 milliards d’euros fin 2015, soit 4 fois son excédent brut d’exploitation à cette échéance contre un niveau de 5,2 fois cette année.
Si le groupe a pu accroître sa marge de manœuvre financière grâce à cette levée de fonds obligataire, il lui restera ensuite à refinancer une échéance majeure de dette bancaire de 731 millions d’euros exigible en 2016, puis une autre de 469 millions à l’horizon 2017.
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