A l’image de Pernod Ricard et Capgemini hier, les émetteurs restent présents sur le primaire
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B. de Roulhac et A. Boksenbaum
Malgré le plongeon des marchés actions, les émetteurs n’ont pas déserté le primaire. Au premier trimestre, de Saint-Gobain à ArcelorMittal en passant par Xstrata, les volumes d’émissions en Europe (augmentations de capital et convertibles) ont limité leur chute à 25 %. Ce mois-ci, les opérations se poursuivent avec Lafarge et les annonces hier de Pernod Ricard et Capgemini. Tous n’optent pas pour les mêmes produits, mais une constante se dégage dans les discours : le désendettement est une priorité.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »