L’Elysée à la manœuvre chez Renault

Le quotidien souligne la volonté des pouvoirs publics de «profiter» du départ de Patrick Pélata, le numéro deux du constructeur automobile, pour «imposer une réforme à la tête du groupe». Il s’agirait pour l’Etat de «davantage peser sur les choix industriels et limiter quelque peu l’autonomie de Carlos Ghosn». Ce dernier tirerait parti d’un «capital assez éclaté» pour n’«avoir guère de comptes à rendre» à son principal actionnaire qu’est l’Etat, détenteur de 15% du capital. L’Etat attend pour l’heure les propositions du dirigeant, qui selon le quotidien «n’envisage pas de mettre quelqu’un en position de lui succéder avant 2014».

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