Le titre Mediaset chute après le changement de stratégie de Vivendi
Le groupe de médias français a annoncé son intention de ne pas racheter l’intégralité de la filiale Mediaset Premium contrairement à ses engagements.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
A.B.
Le groupe de médias français Vivendi a annoncé lundi dans un courrier à Mediaset son intention de ne pas acquérir 100% de la filiale du groupe italien, Mediaset Premium, une décision pourtant actée au mois d’avril dernier, dévoile Mediaset dans un communiqué publié mardi matin.
Mediaset affirme que Vivendi «n’a pas l’intention d’honorer l’accord signé». Le groupe français dirigé par Vincent Bolloré souhaite maintenir l'échange de participation de 3,5% entre les deux groupes mais ne prendrait finalement que 20% de la filiale de Mediaset.
«Ce schéma modifie la logique industrielle qui sous-tend l’accord et aurait un impact significatif sur la structure du capital de Mediaset», explique le groupe italien, ajoutant qu’aucune négociation n'était en cours.
En réponse, Vivendi note des «différends significatifs dans l’analyse des résultats de sa filiale de télévision payante Mediaset Premium» pour justifier sa décision.
Vivendi prévoit également de prendre progressivement 15% de Mediaset sur trois ans via des obligations convertibles.
Actionnaire à 34% de Mediaset, Fininvest a dénoncé «la gravité exceptionnelle et le caractère totalement inapproprié du comportement de Vivendi», ajoutant quele but inavoué de Vivendi en revenant sur l’accord conclu récemment était de constituer une participation importante dans le groupe de médias italien.
En Bourse le titre Vivendi prenait 0,23% en fin de matinée alors que celui de Mediaset chutait de 11%.
L’homme d’affaires rachète la participation de 16,21% de l'opérateur Emirates Telecommunications pour environ 5 milliards d'euros, a-t-il annoncé vendredi.
En dehors des poids lourds Ryanair, EasyJet et Wizz Air, ce segment de marché attire les compagnies traditionnelles qui convoitent une part plus importante de la clientèle touristique.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
Dans un tract de campagne diffusé à partir de ce week-end, le candidat Renaissance à l'élection présidentielle tacle Marine Le Pen en appuyant sur ses déboires judiciaires
Plusieurs dispositifs issus du texte consacré à la sécurité du quotidien ont été renforcés jeudi soir par les députés, en vue notamment d’endiguer l’usage du protoxyde d’azote chez les jeunes