Le secteur de l’énergie fait dérailler General Electric
General Electric a publié aujourd’hui un bénéfice non-ajusté tiré des opérations poursuivies en recul de 9,5% à 1,8 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) sur la période juin-septembre, soit un bénéfice par action de 22 cents contre 24 cents un an plus tôt. Sur une base ajustée, le bénéfice par action s’est établi à 29 cents, contre 32 cents voici un an et 49 cents attendu en moyenne par les analystes. La faiblesse de ses activités dans l’énergie et les hydrocarbures, les dépréciations et des coûts de restructuration plus élevés que prévu ont été les principales causes de cette contre-performance, a précisé le PDG John Flannery. Tiré par l’acquisition de Baker Hughes, son chiffre d’affaires total a augmenté de 14,4% à 33,5 milliards.
General Electric a en conséquence abaissé ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice, tablant désormais sur un bénéfice ajusté par action allant de 1,05 à 1,10 dollar, alors que la fourchette antérieure allait de 1,60 à 1,70 dollar. Il prévoit également un cash-flow opérationnel d’environ 7 milliards de dollars, contre 12 à 14 milliards auparavant. John Flannery a reconnu que le groupe allait devoir initier des «changements majeurs». L’action perdait près de 3% à 22,9 dollars après quelques heures de cotation à la Bourse de New York.
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