Le pôle poids lourds de VW envisage à terme d’acquérir Navistar
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
UniCredit est aux portes des 50% chez Commerzbank
Le groupe italien a désormais obtenu 17,6% de sa cible allemande via son offre publique. Il devrait être en mesure d’en prendre le contrôle mais pas encore de mettre en œuvre une fusion complète. -
Kering et L'Oréal avancent d'un an la mise en oeuvre de leur accord de licence Gucci
Le groupe de luxe rachète à Coty l'année de licence qui lui restait pour vendre des produits Gucci pour 400 millions de dollars. L'Oréal, qui a annoncé le rachat des activités dans la beauté de Kering, assumera 70% de ce coût. -
Mubadala Capital doit encore convaincre 10% du capital de Pierre & Vacances
La filiale du fonds souverain d’Abou Dhabi vient d’obtenir du fiduciaire Pristine l’engagement d’apport de ses 11,5% du capital et de 38,8% des BSA créanciers en circulation.
ETF à la Une
Les ETF d’actions américaines signent un retour en force au deuxième trimestre
Avec 113 milliards de souscriptions nettes, le marché européen des ETF continue son expansion et dépasse 3.000 milliards d’euros d’encours à fin juin 2026.
Les plus lus
- La nouvelle hausse du Livret A coûtera plus de 800 millions d’euros aux banques
- La Corée, un tigre asiatique qui commence à vieillir
- Christine Lagarde pourrait quitter la BCE plus tôt que prévu à cause de la présidentielle française
- Les actions coréennes approchent du bear market
- L’éthique algorithmique s’imposera bientôt au secteur financier
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
La Cour de cassation au défi du piège tendu par Marine Le Pen
La leader du RN n'a pas intérêt à une procédure rapide pour l'examen de son pourvoi -
SondageLa domination de Marine Le Pen se confirme, ses concurrents s'éparpillent
Auprès des sympathisants des Républicains, la candidate du RN bénéficie d'un potentiel électoral plus élevé que celui de Nicolas Sarkozy, de Xavier Bertrand ou de Laurent Wauquiez -
« Nous avons parlé foot et golf » : après la colère de Donald Trump contre l’Espagne, Pedro Sánchez calme le jeu
Après que le président américain a qualifié l’Espagne de « cause perdue » et menacé de « cesser tout échange commercial », le dirigeant ibérique a assuré que les relations entre les deux pays étaient « très positives ».