Le coronavirus pourrait coûter plus de 100 milliards de dollars au secteur aérien
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EU EC / Jonathan Nackstrand
Les compagnies aériennes mondiales pourraient enregistrer jusqu'à 113 milliards de dollars de pertes de revenus dues à l’impact du nouveau coronavirus, a estimé jeudi l’association internationale du transport aérien (Iata), si l'épidémie continue à se développer. «La situation qui résulte du Covid-19 est presque sans précédent», insiste le directeur général de l’Iata, Alexandre de Juniac, dans un communiqué. La borne basse de la fourchette de prévisions fournie par l’Iata s'élève à 63 milliards de dollars de pertes, en supposant que le virus cesse de se propager.
«En un peu plus de deux mois, les perspectives du secteur dans la plupart des régions du monde se sont radicalement assombries», ajoute-t-il.
Le deuxième armateur mondial de conteneurs a publié jeudi un ebitda trimestriel de 3 milliards de dollars, très au-dessus des attentes, et relevé sa prévision annuelle. La flambée des taux de fret, nourrie par les crises d'Ormuz et de la mer Rouge, fait plus que compenser l'envolée de ses coûts.
L'immobilisation de deux navires dans le Golfe, les prix du kérosène et les réservations tardives sont venus ternir les comptes du premier voyagiste européen au troisième trimestre de son exercice 2025-2026. TUI maintient néanmoins son objectif de résultat opérationnel annuel.
L'offre du fonds américain, qui valorise la compagnie aérienne low cost à 5,7 milliards de livres sterling, a été approuvée à l'unanimité par le conseil. Le montage capitalistique reste suspendu au droit européen sur le trafic aérien.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran