L’augmentation de capital de Danone commencera lundi
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Danone a annoncé ce matin le lancement de son augmentation de capital de trois milliards d’euros destinée à réduire sa dette nette, à protéger ses actifs et à financer des acquisitions.
Dans un communiqué transmis avant l’ouverture des Bourses européennes, le géant de l’agroalimentaire a précisé que l’opération s’effectuerait «avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires pour un montant brut de 3,048 milliards d’euros».
La souscription des actions nouvelles sera réalisée «au prix de 24,73 euros par action à raison de quatre actions nouvelles pour 17 actions existantes, entraînant l'émission de 123.236.352 actions nouvelles».
Le prix de souscription fait apparaître une décote de 31,4% par rapport au cours de clôture de Danone hier soir. La période de souscription des actions nouvelles commencera le 1er juin et se terminera le 12 juin. L’offre sera ouverte au public en France et en Suisse et sera garantie en totalité par un syndicat bancaire mené par Calyon et JP Morgan.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »