Publicis et Nexans viennent d’émettre coup sur coup et pourraient être imités par d’autres
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Olivier Decarre
Les opérations se succèdent de jour en jour sur le segment des convertibles. Certes, à fin mai, les volumes de l’année stagnaient à 22 milliards de dollars selon Thomson Reuters, loin de ceux du début de 2008. Il n’empêche qu’après cinq à six mois atones, le marché primaire s’est ressaisi à partir de mars et surtout d’avril. Au point que 75 % de ces 22 milliards ont été émis en avril-mai. Et juin semble bien parti pour maintenir le rythme. En deux jours, deux opérations viennent d’être placées chez Nexans et Publicis.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »