A l’issue de la restructuration, l’Etat aura au moins 50 % du capital et les obligataires 10 %
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Olivier Decarre
La restructuration de General Motors est lancée. Et hier, le constructeur a prévenu d’emblée que si elle n’était pas avalisée par ses créanciers d’ici au 1er juin, il se placerait « sous la protection du régime américain des faillites ». Le schéma reste pour le moins classique puisque GM propose d’échanger de la dette contre du capital. Ainsi, les créanciers obligataires se verront offrir 225 actions en échange de 1.000 dollars de dette (en nominal). De quoi alléger de 27 milliards de dollars l’endettement.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »