Le report par GM de sa décision sur la vente est mal vécu en pleine campagne législative
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Bruno Sillard
Elections législatives oblige, le report par General Motors de sa décision sur le choix du repreneur de sa filiale européenne Opel, qui emploie 25.000 personnes en Allemagne est devenue une affaire d’Etat, voire même d’Etats. Dans un entretien à la chaîne de télévision ZDF, diffusée hier, la chancelière allemande a évoqué un possible conflit d’intérêt entre GM et les pays qui ont des participations dans ses opérations en Europe, alors que Berlin défend le projet de reprise d’Opel par l'équipementier canadien Magna.
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Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »