L’accord entre Orange et T-Mobile UK devra passer l’obstacle des autorités de la concurrence
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Alexandre Boksenbaum
L’ouverture de négociations avec Deutsche Telekom pour créer au Royaume-Uni une coentreprise détenue à 50/50 a été saluée hier par les marchés. Les deux groupes espèrent 4 milliards d’euros de synergies de l’accord, d’une durée de trois ans. A condition toutefois d'éviter deux écueils. L’autorité britannique de la concurrence doit encore approuver la réunion de T-Mobile UK et Orange UK, qui contrôlera 37 % du marché. Et la capacité des deux opérateurs à s’entendre sera déterminante pour le succès de leur filiale commune.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »