Les experts se demandent si l’italien pourra mener deux rapprochements de front dans un marché sinistré
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Olivier Decarre
Atteindre la taille critique permettant de survivre. Telle est aujourd’hui l’ambition de Fiat. Pour autant, son projet de constituer un groupe de classe mondiale avec Chrysler et Opel n’est pas sans soulever des questions. Les risques d’intégration, de dispersion du management et de cannibalisation entre les produits figurent parmi les motifs de réserves évoqués. Toutefois, au-delà des obstacles, le marché est séduit par l’idée d’une scission ( « spin off ») des activités automobiles.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »