Fondé en 1911, le fabricant américain de composants et systèmes électriques a décidé de racheter son rival Cooper Industries pour 11,8 milliards de dollars. Les actionnaires de la ciblerecevront 72 dollars par action en numéraire et en titres, soit une prime de 29% sur le cours de clôture de vendredi. Ceux d’Eaton contrôleront près des trois quart du capital du nouvel acteur, baptisé Eaton Global Corp Plc. Eaton, dirigé par Sandy Cutler, prévoit de financer l’opération en combinant cash, dette ettitres. Le groupe s’attend à ce que la transaction soit relutive surle bénéfice opérationnel par action à hauteur de 0,35 dollar en 2014 et 0,45 dollar en 2015. La nouvelle entité aurait affiché en 2011 un chiffre d’affaires de 21,5 milliards de dollars et un Ebitda de 3,1 milliards. Eaton s’implantera en Irlande, où est déjà basé Cooper Industries, ce qui devrait dégager une économie fiscale d’environ 160 millions de dollars par an.
Les véhicules à faible tracking error, qui ont été lancés en premier par le gérant néerlandais en octobre 2004, raflent l’essentiel des encours à ce stade.
Le fabricant de centres de données a apporté une réponse détaillée aux attaques de l’activiste mais les investisseurs restent dubitatifs. A sa reprise de cotation, l’action s’effondre de 20% supplémentaires.
Président de la Réserve fédérale américaine d'août 1987 à janvier 2006, il avait dénoncé "l'exubérance irrationnelle" des marchés et géré l'explosion de la bulle Internet. Tout en se voyant reprocher par la suite d'avoir alimenté, par ses choix de politique monétaire, les conditions de la crise financière de 2007-2009.
Ce lundi, le pré-rapport d'inspection sur les dysfonctionnements entourant l'affaire Lyhanna et le principal suspect Jérôme Barella a été rendu au gouvernement. Voici ses conclusions
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques