Le numéro un américain de la chimie va recevoir 2,16 milliards de dollars du groupe de chimie koweïtien Petrochemical Industries Co (PIC), condamné pour l’annulation d’un projet de coentreprise en 2008. La décision d’arbitrage a été prise par la Chambre internationale du Tribunal international du commerce et elle est définitive et contraignante. Selon le cabinet d’avocat du groupe Shearman & Sterling LLP, il s’agit d’une des plus importantes amendes jamais imposées par l’instance d’arbitrage. Une porte-parole du chimiste américain a précisé que le groupe ne savait pas encore quand il recevrait l’argent de PIC.Ce dernier a réagi en annonçant qu’il allait étudier tous les recours légaux possibles face à cette décision. Dow et PIC sont déjà partenaires dans quatre coentreprises, dont ME Global, Equate, Kuwait Olefins et Kuwait Styrene.
Le fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin