Chez Stellantis, la rémunération d’Antonio Filosa peine à réconcilier les investisseurs
Après les excès des années Tavares en matière de rémunération, le millésime 2026 ne sera pas celui de l’apaisement pour les actionnaires du groupe automobile. Selon Phitrust, la rémunération d’Antonio Filosa est déconnectée des normes de bonne gouvernance.
Le spécialiste des études par enquêtes promeut Kelly Beaver à sa direction générale. Elle succède à Jean-Laurent Poitou. Un nouveau soubresaut dans la gouvernance que n'apprécie guère le marché. L'action est sanctionnée.
L'équipementier automobile confirme ses prévisions pour 2026. En dépit de signes encourageants sur la marge et le flux de trésorerie, supérieurs aux attentes au 30 juin, les investisseurs attendent mieux.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps