Bull décroche une commande de supercalculateur pour 390 millions d’euros
Le groupe français, désormais séparé d’Atos, vient d’obtenir son plus important contrat auprès d’EuroHPC, l’organisme européen chargé du calcul à haute performance. Un petit pas vers la souveraineté européenne dans l’IA.
Le gérant californien veut donner à ses sociétés en portefeuille accès à l'ensemble de la suite technologique de Google Cloud, des puces jusqu'aux agents autonomes, dans le cadre de son programme Clearlake AI Labs.
La start-up d'IA concurrente d'OpenAI prévoit de rendre public son prospectus d'introduction après la fête du Travail américaine. Elle vise une possible cotation dès fin septembre ou début octobre.
Le concepteur star de puces d’IA a rassuré avec des résultats record, et des perspectives où il se projette à un horizon lointain. Il renforce sa diversification, alors qu’il s’apprête à acquérir la plateforme d'IA Hugging Face pour près de 13 milliards de dollars. Mais les concurrents se multiplient, de Google à OpenAI. Il n'a plus que 12 à 18 mois d’avance selon certains analystes.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées