Bruxelles muscle le «say on pay»

La politique de rémunération devra préciser le ratio entre le salaire moyen dans l’entreprise et celui des dirigeants
Bruno de Roulhac

Alors que la France débute sa première saison des assemblées générales avec un vote consultatif sur la rémunération individuelle des dirigeants mandataires sociaux des sociétés («say on pay»), tel que mis en place par le code Afep-Medef, la Commission européenne vient d’adopter sa proposition de révision de la directive droits des actionnaires instaurant un vote contraignant sur la politique de rémunération. L’objectif affiché par Bruxelles est d’améliorer la gouvernance des 10.000 entreprises cotées dans l’Union européenne.

{"title":"","image":"80910»,"legend":"Des propositions pour inciter les actionnaires \u00e0 \u00abadopter une perspective \u00e0 plus long terme sur leurs investissements\u00bb, explique Michel Barnier, qui fustige le court-termisme de ces derni\u00e8res ann\u00e9es. \u00a9 European Union 2014 \u2013 EP»,"credit":""}

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