BioMérieux relève ses prévisions pour 2022 et esquisse ses objectifs pour 2023
Le spécialiste du diagnostic in vitro bioMérieux a révisé en hausse jeudi ses perspectives pour 2022 et dévoilé de premiers objectifs pour 2023.
Fort de ventes plus élevées que prévu pour ses panels respiratoires Biofire au quatrième trimestre, bioMérieux prévoit désormais pour cette année un résultat opérationnel courant contributif supérieur à 660 millions d’euros et un chiffre d’affaires stable en données organiques, soit à taux de change et périmètre constants.
BioMérieux tablait jusqu'à présent pour 2022 sur un résultat opérationnel courant contributif dans le haut de la fourchette de 580 millions à 625 millions d’euros et sur une baisse de son chiffre d’affaires à périmètre et taux de change constants comprise dans la borne haute de l’intervalle de 3% à 6%.
Action atone
En 2023, hors panels respiratoires, bioMérieux prévoit une progression organique de son chiffre d’affaires comprise entre 8% et 10%, «portée par une croissance solide des panels non-respiratoires Biofire, de la microbiologie et des applications industrielles», a indiqué le groupe dans un communiqué.
BioMérieux vise ainsi une croissance organique totale du chiffre d’affaires comprise entre 4% et 6% en 2023, tandis que le résultat opérationnel courant contributif devrait être compris entre 600 millions et 630 millions d’euros aux taux de change prévisionnels.
A la Bourse de Paris, l’action réagissait peu à ces annonces. En fin de matinée jeudi, elle avançait de 0,5%, à 101,6 euros.
Plus d'articles du même thème
-
Après un trimestre décevant, Airbus doit accélérer s'il veut atteindre son objectif de livraisons
L'avionneur a livré 9% d'appareils de moins qu'anticipé au troisième trimestre mais la cible de 870 avions sur l'ensemble de l'année semble encore atteignable. -
L’urgence du financement de la health tech française ne faiblit pas
Si la situation financière des acteurs du secteur s’améliore légèrement sur un an, France Biotech lance des propositions de financement privilégiant un effet de levier sur les capitaux privés. Le crédit impôt recherche (CIR), plébiscité, reste un outil majeur pour soutenir les trésoreries. -
Medincell s'envole en Bourse après un feu vert de l'autorité sanitaire américaine
La molécule olanzapine contre la schizophrénie développée par la biotech a été approuvée par la Food & Drug Administration, ouvrant la voie à d'importants revenus.
ETF à la Une
T. Rowe Price entre sur le marché européen des ETF actifs
- Worldline s'assure une place dans la course à l'agentique
- Schneider Electric rachète l'américain PTC pour 20 milliards d'euros
- La France a encore des raisons de croire en son économie
- La France ne peut pas encore miser sur une intervention de la BCE
- Schneider Electric indispose les investisseurs en ciblant l’américain PTC
Contenu de nos partenaires
-
Net et sans bavurePrimaire sociale-démocrate : Raphaël Glucksmann plébiscité mais après ?
Avec 66 % des votants, le leader de Place publique a surclassé Olivier Faure dès le premier tour. Mais à peine son investiture acquise, certains dans son camp se chargeront de dynamiter cette rampe de lancement -
EditorialAccord Trump-Poutine : LFI et le RN face à leurs ambiguïtés sur l’Ukraine
Sans le faire exprès, l'Américain s’est peut-être invité dans la campagne présidentielle car cet accord peut agir comme un piège pour quiconque cultiverait une quelconque ambivalence sur la Russie -
Crise de croissanceLe régime des micro-entrepreneurs, ce très onéreux dispositif
Les inspections générales des affaires sociales (Igas) et des finances (IGF) dressent un portrait sévère de ce régime fiscal simplifié