L’immobilier commercial pèse sur les banques

Les encours douteux et les provisions flambent dans les comptes des prêteurs américains
Alexandre Garabedian

Après les prêts à l’habitat et les cartes de crédit, l’immobilier commercial commence à causer des pertes de plus en plus lourdes aux banques américaines. Morgan Stanley le sait, qui a déprécié de 700 millions de dollars certains investissements dans le secteur et de 200 millions des obligations adossés à des prêts (CMBS) au deuxième trimestre. Ces charges ont contribué à la publication par le groupe d’une troisième perte trimestrielle consécutive, de 1,26 milliard, qui reflète aussi le coût du remboursement des aides de l’Etat.

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